Défaillances

Afin de vous aider à lutter contre le risque d’impayés, et d’affiner votre stratégie commerciale à l’international et en France, Euler Hermes étudie en permanence les défaillances d’entreprises, dans plus de 40 pays.

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Comment évaluer le risque de défaillance ?

Pour analyser et comprendre les défaillances d’entreprises, l’étude des volumes ne suffit pas à dresser un tableau précis des risques pour les créanciers. Il est nécessaire de prendre en considération le degré de facilité (ou de difficulté) à recouvrer des dettes – en termes de temps et de coût – ainsi que les cadres juridiques propres à chaque pays en matière de faillites.

D’après l’Indice de Complexité de Recouvrement d’Euler Hermes et celui de l’environnement des affaires de la Banque mondiale, la Chine, le Brésil et la Russie figurent parmi les pays les plus complexes. Le Brésil enregistre une performance particulièrement médiocre en termes de délai de recouvrement de créances. En moyenne, quatre ans s’écoulent entre la date à laquelle une entreprise fait faillite et le moment où le créancier est remboursé.

Concernant la Chine et la Russie, le principal obstacle à surmonter est le cadre législatif, encadrant les entreprises en proie à des problèmes de solvabilité. En Chine, la loi qui régit les défaillances d’entreprises semble extrêmement complexe tandis qu’en Russie, les procédures d’insolvabilité ne sont quasiment jamais mises en œuvre. Par conséquent, les défaillances d’entreprises semblent bien plus susceptibles :

  • de déboucher sur une liquidation et
  • de produire une réaction en chaîne et de frapper les créanciers sur les marchés émergents qu’elles ne le sont dans les économies avancées.